(Culture&Co) Sortie théâtre : « Baudelaire, dernière escale »

Au théâtre Pierre Tabard, quartier des Beaux-Arts, je suis allé voir la dernière de cette pièce dimanche soir dernier.

Fanatique de l’écrivain depuis des années, j’ai même écourté ma journée « famille » pour pouvoir y assister! Aucun regret!

La pièce était une pure merveille avec un unique acteur évoluant dans un cadre minimal. Le jeu de comédien était mené à la perfection.

On reconnaissait aisément les  plus grands classiques de Baudelaire remaniés en une pièce, sorte de dernier regard sur sa vie. Un vrai bonheur où tout n’était que luxe, calme et volupté!

Charles Baudelaire, Dernière Escale

du mardi 18 au dimanche 22 janvier

Mardi, mercredi à 21h, jeudi, vendredi, samedi, dimanche à 19H

 


Melting Pot Productions

Adaptation et jeu Fabrice Merlo

Mise en scène Fabrice Merlo, Pierre Azema

 

Voir un extrait vidéo du spectacle

 

Un no man’s land. Vieux, souffrant et à l’agonie ou parfois jeune et vigoureux, le personnage est dans l’entre-deux, le passage. Il revit les moments clé de sa vie. Il se prépare pour le dernier voyage. Ses souvenirs, lettres, poèmes, se matérialisent devant nous : espoirs, création, procès, amours, conflits familiaux, difficultés financières, luttes artistiques, maladie…

Comme dans un monologue shakespearien le personnage est à la fois seul sur scène et avec le public et partage ses pensées, ses doutes et ses décisions.

Une malle, ancienne, défaite par le temps, elle évoque le voyage, l’errance, une quête…

Un costume dandy un peu dépareillé, et les mots de Charles Baudelaire qui résonnent. L’essentiel, pour explorer l’univers intérieur d’un poète, un dandy, un homme en quête de réalisation de soi, pour sonder ses frustrations, ses luttes, ses névroses, ses triomphes.

Avec une intensité fiévreuse, l’acteur, tel un funambule, nous entraîne sur le fil de l’abîme.

 

La Presse :

« On reste littéralement pendus aux lèvres de ce comédien »

France Catholique

« Un spectacle hallucinant »

La Marseillaise

(Le Ciné Fil) « Let my people go »

Une comédie gay, décalée et hilarante sur l’histoire d’amour rocambolesque d’un homo juif avec un suédois et de sa relation d’amour/haine avec sa famille très spéciale…

Un humour au second degré à faire mourir de rire parfois! A aller voir après une rude journée pour se vider la tête, se détendre et rire un bon coup!

Actuellement au Diagonal, Montpellier (en autres)

 

(Conso) L’impact des marques

Avez-vous déjà réfléchi ne  serait-ce qu’une minute à l’impact des marques en général et dans l’univers de la mode en particulier?

Cette réflexion m’est venue en arpentant la rue Foch de Montpellier connue pour ses boutiques hors de prix et en observant les vitrines.

Et là, constat affligeant: rien de vraiment exceptionnel, des fringues basiques que rien ne distingue si ce n’est… la marque!

Prenez par exemple un polo Lacoste, quoi de plus basique de nos jours et pourtant c’est un objet de désir pour des centaines de milliers de gens qui sont près à payer presque 100 euros de plus que pour un polo identique sans le crocodile!

Vous me direz que la qualité n’est pas la même… Certes mais pas si sûr car même les grandes marques ne sont plus « made in France » depuis des plombes et même si on n’est pas sur du bas de gamme de Chine, on ne fait pas dans la meilleure qualité histoire de renier sur les coûts au maximum!

Les marques ont le « don » (créé par la pub) de créer le désir du consommateur, elles développent un imaginaire autour d’un sigle qui devient avant tout un signe identitaire permettant de s’identifier à un groupe.

Prenez Apple qui a joué à fond sur son côté hype à travers plusieurs objet incontournables et qui sont devenus des best sellers car Steve Jobs a su créé le buzz et a fait rêve des milliers de clients avertis et inexpérimentés!

Pourquoi avoir un MP3 quand on peut avoir un Ipod. Pourquoi téléphoner avec un simple mobile quand on peut avoir l’Iphone. Une simple tablette? Non! L’Ipad évidemment! On est prêts à payer le double pour avoir du Apple qui est devenu synonyme d’un mec ou d’un nana hype. Et même si l’objet de base « non Apple » nous aurait amplement suffit, on va préférer raquer un max pour crâner en société avec du Apple.

C’est ce que j’appelle le pouvoir des marques!

Pour en revenir à Apple. Faites désormais preuve d’un peu d’imagination et prenez le Mac Book Air par exemple. Oubliez qu’il s’agit d’un  Mac et imaginez une autre marque lambda sans la pomme. Jetez vos idées préconçues. Que pensez-vous désormais de ce produit? En terme de design? Seriez-vous prêt à penser qu’il s’agit d’une entrée de gamme ou d’un objet révolutionnaire?

Réfléchissez! Yes, you can!