(Mon Univers) Rise Or Fall

Merci à Muse, un de mes groupes préféré, qui a été souce d'inspiration... (Image extraite du clip "Uprising" 2010)

RISE OR FALL

Life’s a fight

Life’s so hard

You’ve got the right

To rise or fall

Troubles everyday

Everyone’s got the choice

To rise or fall

Sometimes la vie est cruelle

Sometimes la vie est belle

You’ve got to enlighten the day

That will soon pass away

And find the force deep inside

Not to fall and to rise… And to rise… rise… rise!

Some days, for true or not,

It’s just like

You’re carryni’ the whole world

The worst is that

You’ve got no one to blame

You’d like so much

To erase that shadow

And make it fade away

You fight to rise

But it’s so easy to fall

Deeper and deeper

That you wonder what to choose

Between rise and fall

Or fall and rise

You won’t find reward in an easy ride

Fight’s much better to lead the fight

And be finally proud of yourself

Cos you’ve won at the end.

[LifeStyle] Cyber et si bien?

Depuis une bonne grosse décennie, le net a pris une place grandissante dans nos vies. Dorénavant, qui n’a pas accès à internet chez lui semble vivre à Lascaux, dans une grotte entendez-bien! Mais internet a bien évolué depuis ses débuts… Et si internet nous coupait plus du monde qu’autre chose?  Explications!

A ces balbutiements, internet était plus un outil de recherche d’information et de communication avec l’apparition magique de la messagerie instantanée remplaçant la lettre différée et l’antique pigeon voyageur perdu dans la nature avec son message autour de la patte!

Puis le net a tourné de plus en plus « rencontres » avec un développement de site dédiés à cette fin  avec option sexe ou love pour hétéro et gay bien sûr! Pas de jaloux!

Et à partir de ce moment là, les gens ont commencé à préférer faire leur « shopping » en ligne en choisissant un modèle d’homme ou de femme à leur goût  façon catalogue « 3 Suisses » car dans la vraie vie ça prenait trop de temps! Là au moins on va droit au but, pas de chichi,  pas de timidité et on sait ce qu’on veut! Il suffit juste de cocher les bonnes cases… On est loin de la rencontre romantique c’est vrai mais par rentabilisation du temps, l’homme n’a plus le temps pour les sentiments et est devenu un être pragmatique!

Bref, la rencontre spontanée s’est rarifiée, on préfère commander en ligne l’homme ou la femme de sa vie ou son  fuck body, au gré de ses envies.

Cette notion de commande « on line » qui déconnecte du réel ne s’est pas arrêtée là car après cela est venu la possibilité de tout acheter sur internet, faire ses courses de A à Z , en passant du frigo XXL à l’alimentaire!  Si on veut on peut rester cloîtré chez soi et se faire tout livrer. Plus besoin d’aller en agence pour commander ses billets de train, ses voyages, réserver des places de ciné, théâtre et j’en passe! Bref, plus besoin de se déplacer, de faire la queue pendant des heures ni de voir du monde.  Pas très socialisant mais de plus en plus trendy… Pourquoi??? Pourquoi en sommes-nous arrivés à préférer la froideur du net aux aléas de la vie?

Le troisième millénaire est résolument celui de la fuite du temps, celui après lequel on court tout le temps. Le manque de temps fait que le net a pris de l’ampleur pour son gain de temps immédiat. Tout se fait de suite, en instantanée et livré à domicile. On se fait déjà chier des heures pour aller taffer, alors pourquoi s’imposer les autres corvées si on peut s’en éviter. Telle est la pensée de base je pense. En plus, la plupart des gens vivent dans des grandes villes surpeuplées, Paris, Lyon, Marseille… où l’on doit faire des heures de queue pour tout et n’importe quoi, où l’on est compressé telles des sardines en boîte pendant des heures dans les métros, RER, trams… Et où finalement ce « trop de monde » nous donne qu’une envie: le fuir!

Serions-nous devenus agoraphobes malgré nous??? Car je critique, je critique mais je suis bien le premier a avoir succombé au « tout on line ». Voyages, billets de trains, adepte de CDiscount pour tout et n’importe quoi… Le premier à me dire que c’est génial de commander ma machine à laver et me la faire livrer à domicile en 4 clics! Moins cher qu’en magasins et tellement plus facile! Magique en somme! Une véritable révolution!

Par contre, il y a des choses pour lesquelles je n’aimerais pas qu’elle deviennent « netisées » comme ma baguette chez mon boulanger, mes magazines chez mon marchand de journaux, tous ces commerces de proximité qui font que l’on garde un contact humain, un échange au quotidien et qui maintiennent le contact avec le réel, la part du réel agréable que l’on a pas envie de voir se dématérialiser.

Par contre, je l’avoue je rêve que LILD instaure la livraison à domicile gratuite mais bon faut pas rêver! Sinon le système existe déjà mais dans les grandes surfaces hors de prix style Monop’ au il faut banquer soit 10€ pour une livraison ou gratis à partir de 150€. Tu parles d’une affaire! Bref, moi je me languis que le low cost puisse être aussi livré sur un plateau! Mais bon j’ai le temps de voir venir!!!

En conclusion, je pourrais dire que ma réflexion n’a pas forcément fait avancer le « smubick »… Tout ça pour dire qu’à mon goût, le tout est de ne pas sombrer dans les extrêmes. Ne pas se désocialiser et vivre comme un cyber hermite tout en étant au coeur d’une métropole, ni refuser les avantages incontestables du net qui peut nous éviter les corvées de trips assaisonnés de bouchons, d’attente et de crise de nerfs inévitables et nous faciliter la vie!

Et pour l’amour qu’est-ce que t’en penses? Quand on se sert sur catalogue c’est comme pour les fringues, on est souvent déçus par le colis à sonn arrivée et ca ne ressemble pas forcément à l’image qu’on s’en faisait à la base! Mais parfois, on peut avoir une bonne surprise… Mais patience c’est rare!

Le Vanity Show!

Vanité de Philippe Pasqua au Musée Maillol, ma préférée!

Qui aurait pu croire qu’un jour la tête de mort devienne glamour, glamour à mort?

Pourtant forcé de constater que c’est bel et bien vrai à les voir sur le devant de la scène, surexposées comme bijoux, objets d’art ou recouvrant nos fringues! La tête de mort à de beaux jours devant elle n’en déplaise! Elle n’a plus rien de morbide et brille souvent de mille strass! Mais d’où vient toute cette vanité?

La vanité classique de Caravage

A l’origine, une vanité désigne une nature morte particulière dont l’allégorie (le crâne symbole de mort) suggère l’aspect insignifiant et vain de la vie, face à la certitude inéluctable de la mort qui nous guette.

Le terme remonte à un passage de l’ancien testament de la bible qui pourrait être traduit de l’hébreu par « vanité des vanités, tout est vanité ». Le terme signifie littéralement « souffle léger, vapeur éphémère » suggérant que la vie n’est qu’un passage.

Le symbole le plus fréquent pour représente la vanité est la fameuse tête de mort, présente dans toutes les compositions picturales sur ce thème depuis de la Renaissance.

Les vanités dénoncent la vanité de l’homme, sa fierté excessive face à la fuite du temps, à la mort. Les vanités sont là comme pour le rappeler à l’ordre, à lui remettre en tête qu’il n’est qu’un simple mortel et que la mort aura raison de nous tous, que nous sommes tous égaux face à elle…

Crâne diamants de Damien Hirst, vanité moderne.

Bref, le thème a déchaîne les passions, captivé et inspiré les artistes et les peintres de tout temps et jusqu’à nos jours. Preuve en est que les expositions sur cette thématique pullulent (Musée Maillol, fondation YSL Bergé…) et se succédent à Paris et certainement également dans des expos moins médiatisées en province.

Bijou Thomas Sabo, mon créateur fétiche

La vanité est à l’ordre du jour, la tête de mort est surexposée mais à perdu de son sens premier. Exit son aspect morbide nous filant la frousse, elle est à présent décorée, strassée, glamourisée… En un mot: sublimée! Sérigraphiée, dépossédée de son sens originel, elle est devenue pur objet de déco, phénomène et objet de mode inspirant de nombreux créateurs.

Tout sauf morbide la tête de mort sticker, non?

La vanité est devenu absolument mortelle, pardonnez-moi l’expression!

Mode, déco, joaillerie, elle est partout et sous toutes ses coutures.

Vous ne craquez toujours pas?

Alors la mort vous a-t-elle séduit? Avouez que oui… Finalement, vous voyez la vanité ce n’est pas si laid que çà!