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InterroGay de la Semaine: « Où trouver un mec bien quand on est gay et célibataire? »

C’est la question qu’on peut se poser en observant la triste réalité du milieu et la difficulté objective pour les célibataires à rencontrer des mecs vraiment intéressants!

Pour rencontrer du monde, il faut sortir c’est bien connu ! Sauf que les mecs dans les bars et les boîtes gays (qui sont la plupart du temps des habitués) ne sortent pas pour rencontrer l’homme de leur vie (ou du moins quelque chose de sérieux) mais plutôt pour « choper » leur coup d’un soir (en traduction celui avec qui ils vont baiser pour ne plus se rappeler de son prénom le lendemain). C’est très « cliché » comme vision je l’accorde mais ça reflète malheureusement bien la réalité du milieu.

Reste Internet, qui à priori pourrait paraître source d’espoir. Tu te dis que les mecs bien doivent se réfugier là pour trouver eux aussi un « mec bien » qu’ils n’ont pas réussi à trouver dans la « vraie vie » comme toi. Mais là aussi tu déchantes vite : tu fais le tour de tous les sites de rencontres (Gaypax, Gayvox, Rezog, Citegay et j’en passe…) et tu te rends vite compte qu’il n’y a pas de grand changement. Les mecs en grande majorité cherchent du cul (et c’est souvent encore plus glauque que dans la « real life »), comme c’est étonnant!

Rares sont ceux qui espèrent trouver leur moitié sur la toile. Le net est une fois de plus pour les gays un moyen de faciliter la consommation de « l’easy sex » en passant directement commande en ligne !
Je n’évoque même pas les lieux destinés ouvertement à la consommation du sexe comme les saunas et autres lieux de drague où faire une rencontre sérieuse relèverait tout simplement du miracle !!!

Dernière éventualité : rencontrer un mec bien dans un lieu public ou au boulot. La chance est minime… d’autant plus que si le cas se présente deux obstacles surviennent : être sûr que le mec est bien gay (les métrosexuels et les fashion victims ne facilitent pas la tâche !) et trouver le courage de l’aborder dans un lieu qui ne s’y prête pas forcément (difficile de trouver une accroche pour aborder un mec au rayon lessive du supermarché !).
Moralité : ne pas trop compter sur cette possibilité !


Alors que reste t-il finalement ?

Voir la réalité en face! Trouver un mec bien s’apparente à une vraie galère ! Les amis sont bien là pour te répéter : « Mais si, les mecs bien ça existe, un jour tu y tomberas dessus ». Sauf qu’à force d’attendre on perd espoir (et patience !!!) et l’on se demande si le rayon « mecs bien » ne serait pas en rupture de stock !!! On finit par croire que les mecs bien ne sortent pas et restent cloîtrés chez eux…

Alors comment les rencontrer?!

Je laisse alors la question ouverte! Comment faire pour rencontrer quelqu’un de bien quand on est gay de nos jours ??? La question reste pour moi à l’évidence énigmatique !
Face à ce manque évident de réponse satisfaisante je dirais tout bêtement que les mecs c’est comme les chaussures : il faut vraiment en essayer un paquet avant de trouver le bon ! Courage les mecs!

Tu n’aimeras point

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Date de sortie : 02 Septembre 2009
Réalisé par Haim Tabakman
Avec Zohar Strauss, Ran Danker, Ravit Rozen
Film français, allemand, israélien.
Genre : Drame
Durée : 1h 30min.
Distribué par Haut et Court

« Tu n’aimeras point ». Ce titre ressemble à un commandement comme «Tu aimeras ton prochain… » et après avoir vu le film l’on se dit que le titre a été judicieusement choisi!

En effet, ce film dépeint la condamnation de l’homosexualité par la religion dans une communauté juive orthodoxe dans laquelle la religion régente le quotidien et dicte une conduite de vie stricte pour être perçu quelqu’un de respectable.

Le « plus » du film n’est évidemment pas de parler d’homosexualité, ce qui est devenu d’une banalité extrême autant à la télé (avec les diverses TV réalités parfois douteuses…) qu’au cinéma avec des films oscillant du comique au tragique (Comme les Autres, l’Homme de sa Vie, Bruno et j’en passe…) mais d’opter pour un angle particulier, résolument différent qui n’a pas un goût de déjà vu!

Synopsis:
Aaron est boucher, père de famille sans histoire avec femme et enfants et fait partie de la communauté juive orthodoxe de Jérusalem, très extrémiste et conservatrice. Un jour, il passe une annonce pour trouver un employé pour sa boucherie. Ezri rentre dans sa boucherie et dit qu’il est à la recherche d’un travail pour pour pouvoir étudier. Aaron, après hésitation, va l’embaucher et le loger dans la boucherie.
Suite à l’irruption de cet étranger dans ce cercle fermé, une relation de désir va s’installer entre les deux personnages. Désir absolument condamné par cette religion qui juge l’homosexualité comme un péché grave.

Toute la beauté du film est de traduire cette tension et confrontation permanente entre le désir et la morale religieuse.
Aaron repousse une première fois Ezri, même s’il est tenté de succomber au désir, et lui dit qu’il faut arriver à lutter contre le désir pour pouvoir être quelqu’un de bien, de moral et respectable.
Puis la balance finit par pencher de l’autre côté et Aaron cède au désir et à la tentation. C’est une passion dévorante à laquelle il va se livrer éperdument mais va toujours vivre cette relation à l’abri des regards afin de ne pas être renié du groupe.
Le film montre du sexe entre deux hommes mais aussi une véritable histoire d’amour qui ne peut être vécue à cause des règles instaurées par une religion ultra conservatrice.
Comme un amour perdu et qui ne devrait pas l’être avec une phrase qui m’a donner des frissons:
« Maintenant je vis, avant lui j’étais mort » prononce Aaron pour se justifier auprès de son supérieur dans la communauté.
Une histoire d’amour avortée à cause de l’emprise de la religion castratrice au quotidien empêchant d’aimer et de vivre sa vie en toute liberté.

Un film fort, poignant et émouvant. Une tragédie intelligente qui pousse à la réflexion: les différentes perceptions de l’homosexualité selon le contexte social, professionnel, religieux (…) et les « écarts de vies » entre les gays selon le cadre, le contexte… Un cinéma de qualité autant par le fond que par la forme (avec une façon de filmer exceptionnelle). Un film à ne rater sous aucun prétexte!

La mode vous donne le feu vert!

Dita Von Teese a elle aussi adopté le vert électrique pour attaquer la nouvelle saison!

Dita Von Teese a elle aussi adopté le vert électrique pour attaquer la nouvelle saison!

Après avoir passé un printemps/été aux accents bleu électrique qui était sans conteste possible la couleur phare de la saison dernière, on garde l’effet électrique mais on change de couleur! Eh oui, pour cet automne/hiver, la couleur qui va flasher sur les podiums et dans les grandes enseignes sera le… suspens… VERT… mais toujours en version électrique pour nous en mettre plein les yeux!

Juste pour la minute culturelle, un peu de symbolique des couleurs.

Le bleu est une couleur froide, symbole de calme de paix mais aussi de soumission alors que le vert signifie étymologiquement « glauque », couleur froide également, il est pourtant l’emblème de l’espoir, lié au végétal, symbole de toute vie. Car il faut savoir que toutes les couleurs ont a la fois des connotations positives et négatives selon les divers contextes.

Pour en revenir à la mode, tous les grands noms de la mode comme Chanel, Roberto Cavalli, Hervé Léger, Rebecca Taylor (…) ont créé des robes certes différentes dans les formes mais toujours une au minimum dans des tons de verts résolument éclatants!

Toutes les stars commencent à les porter en soirée pour donner au grand public l’exemple. On doit bien avouer qu’elles le portent bien mais faites attention le vert ne va pas à tout le monde alors faites un essai avant de sombrer dans le fashion faux pas! Le must pour le porter est d’être brun avec une carnation pâle, le tout avec de beaux yeux verts et vous aurez une chance de finir sur papier glacé!

La mode vous donne le feu « vert » pour cet hiver alors foncez!