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[Fashion] Avertissement : Tenez-vous à carreaux !

Autant dire que l’on ne peut pas les louper ! Les carreaux sont partout et l’Homme doit impérativement trouver avant cet été sa chemise à carreaux fétiche !

Le choix ne manque pas car toutes les marques nous en proposent plusieurs versions différentes. De quoi satisfaire tous les mâles, même les plus chiants!  Au final, il serait vraiment difficile de ne pas en trouver au moins une qui nous ira!

Décriée pendant des lustres comme signe ostentatoire d’une bofittude aïgue, la chemise à carreaux est incontestablement redevenue un must depuis quelques temps et cette saison elle se veut plus « in » que jamais.

Exit l’esprit western ou country ou même bucheron, on la porte simplement en casual avec son meilleur ami, le denim et une bonne paire de Converse fera parfaitement l’affaire !

Bon maintenant le plus dur est de trouver la bonne… Mais bon les chemises c’est comme les chaussures (ou les mecs lol), il faut en essayer plusieurs avant de trouver la bonne!

Bon courage et surtout n’oubliez pas : tenez vous à carreaux les mecs !

[Fashion] My Heart Belongs to Da(n)dy…


Depuis toujours je cultive une certaine admiration pour cet homme hors du commun: le dandy.

Je vais tenter de vous le faire découvrir depuis ses origines jusqu’au Néo Dandy de nos jours. Flasback !

Ses origines remontent au 18ème, en Grande Bretagne. L’esprit dandy naquit avec un nouvel homme se voulant résolument élégant et raffiné pour s’élever au dessus du commun des mortels car le dandy exécra pour son peu de bon goût de la plèbe !

Le dandysme, plus qu’un courant fut une réelle doctrine pour une minorité se considérant comme une élite cultivant élégant, finesse et originalité et ce par le langage et surtout à travers la tenue vestimentaire. N’était pas dandy qui voulait !

Les Dandys d'Antan comme Brummel ou Wilde

Les premiers dandys notoirement connus furent Brummel et Wilde. Version française, le dandysme avait bel et bien traversé la manche. Baudelaire était le dandy à la française par excellence et le faisait bien savoir par ses écrits.

Il qualifie le dandysme comme étant « le dernier acte d’héroïsme » et dans « Mon cœur mis à nu », il va affirmer son besoin d’auto contemplation : « le dandy doit aspirer à être sublime, il doit vivre et dormir devant un  miroir » et va glorifier sa beauté : « Le dandysme est un soleil couchant, comme l’astre qui décline, il est superbe, sans chaleur et plein de mélancolie ».

Mais il y eut d’autres dandys célèbres comme Théophile Gautier ou Balzac par exemple.

Frederic Beigbeder: un dandy du nouveau millénaire?

Le dandysme va perdurer à travers le temps. Certes, le dandy a muté en un néo dandy avec des nouveaux codes pour un nouveau millénaire mais dans sa façon de penser, il garde beaucoup de son ancêtre qu’il vénère par dessus tout. Comme lui, sa principale volonté est de se démarquer des Autres et ce de par sa sophistication inégalable.

Très mondain et extrêmement à l’aise en société, il a un contrôle total sur son image et sait jouer l’indifférent comme le provocateur mais toujours dans la subtilité. Car la vulgarité, pour lui, est réservée exclusivement aux Autres.

Il refuse définitivement de s’inscrire dans un courant ou d’appartenir à des modes. Il vomit la tendance et préfère être créateur de sa propre mode qui n’appartient qu’à lui, originalité oblige. Il aime les personnages excentriques pour leur côté « hors du commun ».

A l’origine, le dandy ne travaillait pas et dénigrait le travail qu’il percevait comme une activité vile dédiée à la plèbe. Le néo dandy, quant à lui, se veut touche-à-tout et veut vivre mille et une vies passant d’artiste à taxidermiste car pour lui ses talents sont sans limite.

La parure pour un néo dandy

Parure pour néo dandy

Question mode, le raffinement est de mise, il préfère les costumes, les foulards mais reste prêt à tout expérimenter pour cultiver sa légendaire pointe d’originalité.

Il ne cache pas non plus son aversion pour le « no look » signe de manque de personnalité ou le fashionista qui n’a pour discussion que son apparence et n’est pas assez cultivé pour pouvoir soutenir une conversation autre.

Voilà un bref aperçu de ce qu’était le dandy d’hier et d’aujourd’hui :-)

FASHION AWARDS FALL/WINTER 2010 : FASHION TOPS & FASHION FLOPS!

Marc Jacobs NYC Fashion Awards 2009.

A l’heure où les soldes touchent à leur fin, il est grand temps de dresser un portait de la saison. Quels ont été les tops et les flops de la saison ? Qu’est-ce qui a fait un carton et qu’est-ce qui a fait un bide total? Verdict !

Pour bien finir et rester sur une note finale optimiste, commençons par les flops !

  • La scène mode a mis en avant des matières un peu rétro : vestes feutrés sur dans des tonalités de marine, pantalons velours côtelés redessinés et remis au goût du jour mais à l’évidence la tendance n’a pas pris… Et pour les soldes, sur ces pièces-là on avait l’embarras du choix et des rabais à -70% c’est un signe !Certainement que ces Messieurs avaient peur de sentir un peu trop la naphtaline des habits d’autrefois ressortis soudainement du placard !
  • Second flop plus modéré : le rouge. Eh oui, c’est une couleur qui était lancée comme le monochrome flashy pour contrebalancer la grisaille vestimentaire. Eh ben non ! La couleur n’a pas prise. Peu d’hommes ont affiché du rouge pour égayer leurs tenues. Carton rouge pour le rouge… Out !
  • Autre flop : les couvre-chefs. Présents dans de nombreux défilés et très stylés, ils venaient donner la touche en plus pour parfaire le style tout en protégeant du froid. Le flop total : c’était un défilé de bonnets basiques du style « je pars au ski » : grosse déception !
  • Le semi-flop est décerné aux boots qui ont eu un certain succès mais sans plus… On s’attendait à mieux… Les hommes ont été frileux et on juste enfilé des bottines classiques et bien rangées… Rien d’étonnant ni de détonant !

Assez parlé des déceptions de la saison, concentrons-nous à présent sur les hits mode, les must have, les pièces « in » bref les tendances qui ont été suivies.

Si trois mois devait décrire cette saison : basiques, gris & esprit Army. On en aurait presque fait le tour !

  • Success story avec le monochrome de la saison incontesté : le gris ! Présent sur tous les podiums, il s’est infiltré dans la street life de tous les jours. Porté en camaïeu, il permet des combinaisons à l’infini. Ca c’est la magie du gris, en plus de son côté intemporel. Le gris c’est l’autre noir de la saison, c’est certain !
  • Une autre couleur a la côte pour la deuxième année consécutive : le violet. Les hommes la plébiscite et les rayons en foisonnent ça tombe bien !
  • Par ailleurs, les basiques l’emportent ! On mise sur des classiques, des intemporels qui ne vieillissent pas. Potentiel mode assuré tout en restant dans la course d’une année sur l’autre. Je nomme par exemple le perfecto, le caban ou le trench. Ceci étant la doudoune version « city » a aussi fait une entrée fracassante cet hiver. Effet de mode ou nouveau basique indispensable ? Affaire à suivre !
  • Une tendance émergente prend de l’ampleur : le sport chic. Le jogging se pare de nouvelles matières et s’imposent en casual dans la vague du streetwear. On le couple avec des néo baskets de ville comme des Converses, des Redskins et autres sneakers. Au top, on opte pour une doudoune pour la caution mode ou un blouson, un manteau mais toujours sportwear ! On est sport même si on n’en fait pas, c’est tendance !
  • Mais LA tendance de cet hiver, si on devait décerner une palme, ce serait incontestablement l’esprit Army avec un revival de la veste militaire revisitée dans de nouvelles matières confortable comme le molleton et un nouveau style modernisé pour la rendre indispensable au quotidien. Bref, le militaire a pris du galon cette saison !

C’étaient les Fashion Awards Fall/Winter 2010!