Onirique. Si un mot devait décrire son monde, ce serait bien celui-ci! Il faut dire que depuis ses débuts, l’imaginaire de Tim Burton paraît sans limite!
Le cinéaste nous plonge à chaque fois dans ses délires dans un au-delà où le rêve devient réalité et où l’on peut retourner en enfance le temps d’une toile!
Petite rétro en quelques dates sur sa carrière:
1982: Vincent/ Hansel et Grete/ Frankenweenie
1984: Aladdin et la lampe magique
1985: PeeWee Big Adventure/ Alfred Hitcock Present’s: The Jar
=> Jusque là Tim Burton est pas très connu.
1988: BeetleJuice
1989: Batman
=> C’est avec ces 2 derniers films que le cinéaste commence à connaître une certaine notoriété et à trouver son public, celui qui adhère à son monde
1990: Edward aux mains d’argent
=> C’est le film révélation qui propulse Tim Burton dans la cour des grands du 7ème Art et qui fait qu’on commence à reconnaître son talent que l’on apprécie ou non ses films.
1992: Batman, le défi
1993: L’Etrange Noël de Monsieur Jack (Film entièrement d’animation)
1994: Ed Wood
1996: Mars Attacks/ James et la pêche géante (moins connu…)
1999: Sleepy Hollow
2001: La Planète des Singes
2003: Big Fish
2005: Charlie et la chocolaterie/ Les Noces Funèbres (sorte de suite de « Monsieur Jack » mais dans un autre univers, toujours uniquement de l’animation)
2008: Sweeny Todd
2010: Alice aux Pays des Merveilles (attendu par tous ses fans avec impatience)
Depuis « Edward aux mains d’argent », l’artiste a acquis un large public qui attend toujours « Le dernier Tim Burton » avec beaucoup d’impatience, avec l’espoir d’être à chaque fois émerveillé et surpris par sa nouvelle création. Le cinéaste nous une fois de plus surpris en adaptant le roman de Lewis Caroll au grand écran plus d’un siècle après sa parution. Roman archi connu de tous et inégalable pour son imaginaire débordant, le choix de Tim Burton était audacieux et judicieux.
Le plus apporté dans son adaptation est le mélange des 2 nouvelles de L. Caroll: « Alice in Wonderland » bien évidemment mais aussi « Through the Look Glass ». Le film transcende le roman en y donnant une nouvelle dimension, absolument novatrice.
Et question imaginaire, une fois de plus, on n’est pas déçus! Visionnable en 3D, le film nous fait vivre dans un monde féérique et même si le cliclé des bons contre les méchants existe bel et bien, on se laisse prendre dans cette aventure que Tim Burton a su rendre merveilleuse à son tour.


